10 LECONS POUR UN 10 KM

Passage quasi-obligé pour tout runner, le 10km est à la portée de tous. À condition de respecter certaines règles élémentaires. 

Leçon n°1 : Bien se positionner au départ

Les sas ont été créés pour assurer l’homogénéité de la course au départ. Se placer aux côtés de coureurs trop rapides ne peut qu’augmenter le risque de chute. Pire, vous allez vous faire doubler un grand nombre de fois, ce qui est terrible pour l’ego. Ne vous surestimez pas et rejoignez un sas qui convient à votre niveau. 

Leçon n°2 : Ne pas partir en flèche 

Le 10km est une course rapide et si elle donne l’envie de foncer tête baissée au départ, cela reste le meilleur moyen d’exploser en plein vol. Régulez donc vos ardeurs et calez-vous sur un rythme tenable tout du long.

Leçon n°3 : Repérez le bon coureur

Après le bazar du départ, le bloc se détache. Il est temps de trouver ce coureur qui sera votre repère, votre phare dans la nuit, votre lièvre, votre lueur d’espoir. Choisissez-le pour son allure, et pour son allure. Une certaine idée du coup de foudre à pied.

Leçon n°4 : Il faut boire pour courir

Et non pas courir pour boire. Enfin ça dépend des gens. N’oubliez surtout pas de vous hydrater au fur et à mesure du parcours. À moins que vous ne soyez un chameau : dans ce cas, comment avez-vous obtenu votre dossard ?

Leçon n°5 : Courir relâché

Les premiers signes de fatigue commencent généralement à apparaître aux environs du 4ème kilomètre. Tâchez donc d’adopter une foulée légère et dynamique, le regard droit et fier, rivé sur votre repère. Si vous l’avez perdu, ne broyez pas du noir et trouvez en un nouveau.

Leçon n°6 : Prendre le temps de réfléchir au sens de la vie

Si vous questionnez votre propre choix et jurez de ne plus jamais courir et vous demander pourquoi infliger une telle souffrance à son corps, alors vous êtes à peu comme tout le monde.

Leçon n°7 : Ne rien lâcher

Si les jambes semblent peser 2 kilos de plus à chaque foulée et que même les bras n’arrivent plus à tenir leur rôle, pas de panique, ce sont des symptômes tout à fait normaux. Arrêtez de philosopher, arrêtez de souffrir, ne pensez qu’à finir.

Leçon n°8 : Souriez

Vous ne voudriez quand même pas avoir une tête flinguée sur votre photo de course payée 20 euros ?

Leçon n°9 : Tout donner

La lumière est au bout du tunnel : la ligne d’arrivée. C’est le moment de mettre les bouchées doubles et de relancer l’allure, galvanisé par les encouragements des spectateurs. On a toujours plus d’énergie qu’on ne le pensait.

Leçon n°10 : Exulter

La ligne d’arrivée franchie, ne vous effondrez pas : vous risqueriez d’être piétiné par la masse des individus plus lents que vous. Récupérez votre breloque, buvez un peu d’eau, ne lésinez pas sur le petit snack proposé. Il est alors possible de détruire tous vos efforts à grands renforts de brunch arrosé de houblon, ou bien de faire une petite sieste bien méritée. Encore mieux : faire les deux. Il sera alors temps de vous vanter une fois votre temps officiel reçu, en ayant évidemment pris la peine d’y retirer une poignée de secondes.

Par : Maxence Damigon
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