VEGAN RUNNER

Dévorer les kilomètres mais pas les animaux, c’est possible. Enquête sur le mariage entre course à pied et alimentation végétale. 

EN PARTENARIAT AVEC   

Difficile d’y échapper ces derniers temps : la viande est devenue sujet de controverse. Manifestation pour le bien-être animal, menu adapté à la cantine, restaurants branchés, quinoa à toutes les sauces, lentille corail party, l’agar-agar… En découle autant de modes d’alimentation, de vie même, aux raisons et aux justifications toutes différentes et personnelles. Petit lexique :

  • le végétarien ne mange ni viande ni poisson.
  • le végétalien ne mange aucun produit issu de l’animal, directement ou indirectement (la viande et le poisson, mais aussi les œufs, le lait, le miel et le fromage).
  • le vegan va plus loin : en plus de son régime alimentaire, il exclut tous les produits issus de l’exploitation des animaux comme les vêtements en laine, en soie, les accessoires en cuir ainsi que les produits d’hygiène et de beauté testés sur des animaux.

Beaucoup de jus, peu de fer

Sur le papier, rien ne semble opposer absence de protéines animales et pratique sportive. Les fruits et légumes apportent des vitamines, et sans viande, selon de nombreuses études, le corps élimine mieux les toxines et les probabilités d’être atteint d’une maladie cardio-vasculaire sont diminuées. Attention néanmoins aux carences – notamment en fer et en vitamine B12 – car les protéines végétales n’apportent pas les acides animés essentiels à l’organisme de manière équilibrée. C’est pourquoi il faut apprendre à combiner les céréales aux légumineuses, comme du riz et des lentilles, pour rétablir cet équilibre.

Pour Céline, militaire de carrière, qui prépare son 4ème marathon : « La course à pied, c’est mon indicateur. Si je sens que j’ai le souffle coupé et les jambes lourdes sans aucune raison, c’est que j’ai une carence. Je prends alors un traitement en B12 et en fer pendant quelques temps. » Elle se lance progressivement vers le régime végétalien mais cela ne l’empêche pas de rêver à un Ironman un jour.

Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste, auteur de plusieurs livres sur l’alimentation, le dernier portant sur le trail, donne le bon conseil pour la pratique du sport : « Ce qui est important, c’est toujours la récupération : il faut apporter un maximum de protéines végétales et de glucides après l’effort pour recharger et réparer la fibre musculaire ».

Le gang des « végé »

De fait, dans toutes les disciplines sportives, des hommes et des femmes végétariens ou végétaliens se sont fait remarquer pour leurs performances. En ce qui concerne la course à pied, citons notamment la légende Emile Zatopek, auteur d’un triplé 5 000m/10 000m/marathon aux JO d’Helsinki en 1952, Carl Lewis, converti lui aussi au végétarisme dans les années 1990, ou encore Scott Jurek, l’ultra-traileur américain aux multiples exploits, totalement vegan depuis 1999.

« Il faut apporter un maximum de protéines végétales et de glucides après l’effort pour recharger et réparer la fibre musculaire » 

STC Nutrition

Désormais, les protéines végétales peuvent aussi être consommées sous forme de smoothies, muesli, barres ou de poudres pour favoriser la pratique sportive. La marque STC Nutritionpropose ainsi une gamme de produits composés de protéines 100% végétales, de fibres, d’ingrédients naturels tels que la spiruline, les graines de tournesol, de lin, de courge et de chia. Et le plus beau dans tout ça ? C’est qu’elle est tellement bonne, que même les carnivores vont l’adorer. 

Par : Chloé Duval
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s